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 Petit prologue sur l'histoire d'Eiiryll.

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Eiiryll



Messages : 2
Date d'inscription : 22/03/2014
Localisation : Dans le lit de mon homme...

Petit prologue sur l'histoire d'Eiiryll. Empty
MessageSujet: Petit prologue sur l'histoire d'Eiiryll.   Petit prologue sur l'histoire d'Eiiryll. Icon_minitimeVen 4 Avr - 21:46

(Voila voila, pour ceux qui ne le savait pas encore, j'écris une histoire sur mon personnage Eiiryll. Je vais y intégrer les membres de la légion que je connais et qui veulent bien, d'ailleurs j'aurais besoin d'un petit descriptif sur le caractère de votre personnage pour savoir quoi écrire lorsque votre personnage entrera en scène ! Voila donc le prologue, assez long ...)


Prologue


« Dans le petit village ou j'ai grandis, il y avait un endroit que j'aimais particulièrement. Je m'y sentais bien et en sécurité et je m'y suis entraîné durant des années. Ce petit endroit magique à mes yeux était devenu mon petit coin de paradis. Tous mes plus beaux souvenirs, je les ais vécus la bas..
Aujourd'hui, c'est réellement devenu un Paradis. Le mien. »

Année 1804 – Village d'Agairon.

Dans le village isolé d'Agairon, une jeune femme aux cheveux aussi blanc que la neige, était en train d'accoucher. Étant tomber malade durant la grossesse, la futur mère avait du mal à respirer et le docteur pensait qu'elle ne s'en sortirait pas. Son mari, dans la pièce d’à côté, faisait les cents pas, attendant le retour du docteur pour lui donner une bonne nouvelle. Le peu de villageois qui vivait là attendait avec lui, tentant de le rassuré, sans grand résultat. Sa femme avait déjà perdu deux bébés avant celui la et sa santé n'était pas au beau fixe depuis quelques mois.
Meiron était un mercenaire qui n'était pas souvent à la maison à cause de ses missions. Plus il montait en grade plus il était envoyer loin, malgré ça, il avait réussi à faire une pause dans ses missions pour la grossesse et l'accouchement de sa femme, Eirylia. L'état de sa femme s'était empirer depuis quelques jours, et lorsque le docteur sortit enfin de la chambre, bébé dans les bras, il le rassura quand à l'état de sa femme.

« - Le bébé et votre femme vont bien. Cela dit, l'accouchement à beaucoup affaibli votre femme, elle devra se reposer un certain temps... Et, Monsieur, je doute que votre femme puisse avoir un deuxième enfant. C'est un miracle qu'elle soit encore en vie, j'ai bien peur que cette petite fille soit la seule qu'elle puisse avoir. »

Les paroles du docteur inquiétèrent Meiron, mais il se promit de veiller sur ses deux femmes. La petite fille qu'il tenait dans ses bras avait déjà une jolie petite touffe de cheveux blanc sur la tête. Meiron et Eirylia l'appelèrent Eiiryll.



Année 1809 – Alentours du village d'Agairon.

Tout près du village paisible d'Agairon, dans un petit cratère ou vivaient des drakes et des drakie, une faille s'ouvrit brusquement. Une faille vers Asmodae. Des dizaines d'Asmodiens débarquaient dans l'intention d'envahir le village. Des sentinelles, gardes et mercenaires qui se dirigeaient vers le puits, à cause d'un problème avec celui-ci, tombèrent nez à nez avec les envahisseurs. Peu armés, les Élyséens étaient en grand désavantage et les pertes furent lourdes. Meiron, qui faisait partit du groupe avait pris un coup d'épée très prés du cœur et avait apparemment un poumon perforé. Les sentinelles qui étaient prés du puits avaient entendus le vacarme de la bataille et étaient venus afin d'aider les blessés et de liquider les derniers Asmodiens.

Dans la maison de Meiron, sa femme et sa fille s'inquiétaient de l'état de l'homme de la maison et Eirylia ne savait plus quoi faire pour rassurer sa fille de cinq ans.

« - Maman, est-ce que papa va mourir ?
- Je l'ignore, ma fille... Je l'ignore. »

Une larme roula sur la joue de la jeune fille de cinq ans. Elle aimait son père plus que tout, il lui apprenait tout. Il lui avait appris à lire, à écrire et même à se battre. Il lui avait appris des choses que seul un père pouvait le faire et elle avait peur qu'il ne puisse plus être là pour lui apprendre tout ça.

« - Madame Eirylia. Je pourrais vous voir une minute, dans la pièce d'à coté ? Mon assistante s'occupera de la jeune fille.
- Bien sur, docteur. Sois sage, ma fille, je reviens.
- Madame, votre mari est dans un état épouvantable. J'ai fait tout ce que je pouvais pour le soigner mais je ne peux rien faire de plus. Même sous potion, je pense qu'il ne passera pas la nuit … Je suis vraiment désolé. »

Eirylia se sentit perdre l'équilibre. Sa santé était fragile et elle ne supportait pas l'idée de vivre sans son mari. Cependant, elle compris qu'elle n'aurait pas d'autre choix que d'éduquer sa fille seule. Et lorsqu'elle serait adulte, elle suivrait sûrement les traces de son père, décédé au combat pour le bien de sa famille et de son village.

« - J'ai toutefois, Madame, une question.
- Je vous écoute...
- Les sentinelles du puits ont fait un prisonnier. D'après les sentinelles, il n'aurait attaquer personnes durant la bataille et s'est rendu tout naturellement aux gardes. Que devons-nous faire de lui ?- Pourquoi me demander cela à moi ?
- Et bien … Il a voulu sauver votre mari. Quand il la vu blesser et à terre, il a mis un tissu sur la plaie. Les sentinelles ont pensés que vous voudriez lui parler et décider de son sort.. »

Surprise de ce qu'elle venait d'entendre, elle confia sa fille à Nomiki, une villageoise en qui elle avait confiance et se dirigea vers une maison délabré qui servait de prison.

« - Je viens voir le prisonnier.
- Bien Madame Eirylia. »

Elle entra dans le bâtiment et suivit la sentinelle qui la conduit jusqu'au prisonnier. Elle fut un peu surprise en le voyant, s'attendant à un homme rustre et vieux, elle tomba sur un jeune homme de pas beaucoup plus vieux qu'elle qui avait un visage enfantin ce qui le rendait plutôt charmant. Il était bien bâti et semblait prêt à subir sa punition.

« - Je suis la femme de l'homme que vous avez tenter de sauver. »

A ces mots, il se leva, surpris. Il ne répondit pas mais montra un signe de respect envers elle.

« - Je suis désolée de ce qu'il arrive à votre mari, Madame. Je n'avais nullement l'intention de tuer ou de blesser qui que ce soit. J'ai été enrôlé de force dans cette légion maudite que mon père adule tellement. Pour mon père et pour cette légion, les Élyséens sont des êtres abjecte. Je ne vois pas pourquoi, nous sommes tous fait de chair, de sang et d'os, une origine ne devrait pas être la cause de conflit comme ceux que nous vivons. Comment se porte votre mari ?
Mon mari, Meiron, ne passera sûrement pas la nuit. Je suis là parce que les sentinelles pensent que c'est à moi de décider de votre sort. J'ignore quoi faire, j'ignore si vous êtes digne de confiance. Comment savoir si vous n'êtes pas un espion qui veut juste infiltrer le village ? Même si je suis d'accord avec vos paroles, vous pourriez très bien dire ça seulement pour vous faire bien voir...
- Je comprend que vous pensiez cela et je ne prétend pas pouvoir vous convaincre de me garder en vie. Mais je pourrais être un atout pour vos gardes et sentinelles tout en restant dans ma cellule. Ayant vécu avec des Asmodiens toute ma vie et en étant un, je les connais assez bien et je pense pouvoir vous aider pour éviter que ce genre de chose se reproduise. »

Eirylia commença à douter. Elle ignorait si elle pouvait lui faire confiance, mais il était vrai qu'il pourrait se rendre utile de sa cellule. Elle hésita un moment, regardant l'homme dans les yeux. Ce denier faisait de même et malgré sa peur, elle prit enfin sa décision.

« - Nous allons vous garder en vie. Vous resterez en cellule pendant un temps et nous déciderons ensuite de ce que nous ferons de vous. Pendant ce temps en cellule, notez tout ce que vous pourrez comme informations sur vos semblables. Je vais faire du mieux que je peux pour examiner vos notes avec mon frère qui est mercenaire. Je ferais également en sorte que vous ayez trois repas par jour ainsi que de l'eau propre pour vous nettoyez. J'espère que cela vous conviens... De toute façon vous n'avez guère le choix. Quel est votre nom ?
- Morthan. Chester Morthan, Madame.
- J'espère que je ne me trompe pas. »

Eirylia rentra chez elle éreinté, sachant très bien ce qu'il y attendait. Cependant elle prit sur elle et fit de son mieux pour faire ses adieux à son mari, en compagnie de sa fille.
Eirylia remarqua quelque chose de différent dans le regard de sa fille après ce soir là. Avant il était empreint de douceur, de joie et de certitude. A présent, dans le regard d'Eiiryll brillait une haine, une incertitude et un manque de joie qui assombrissait son visage. Quoi de plus normal, son père venait de décédé et un Asmodien était en vie non loin de leurs maison. A cinq ans seulement, la petite fille avait vite compris que les choses allaient vite déchanté.

Année 1812 – Village d'Agairon.

Quelques années s'est écoulé depuis la mort de Meiron et l'arrivé de Morthan au village. Ce dernier s'est intégrer au village quelques mois après avoir été fait prisonnier. Son aide avait été précieuse pour les gardes et les sentinelles et il était à présent un atout majeur pour le village. Tout le monde avait remarquer le rapprochement depuis semaines entre l'Asmodien et Eirylia. Cette dernière semblait d'ailleurs un peu malade ces derniers temps, ce que sa fille voyait d'un mauvais œil.

Eiiryll à maintenant huit ans et manie déjà l'épée comme personne. Depuis la mort de son père elle s'était entraîner chaque jour avec Alren, le frère cadet d'Eirylia, mercenaire et mentor à présent de la jeune fille. Elle avait grandis trop vite et semblait avoir douze ans plutôt que huit, autant physiquement que mentalement. Elle surprit un jour, une conversation entre Eirylia et Morthan, qui vivait chez eux.

« - Je veux cet enfant !
Tu m'as toi même dit que ton corps ne supporterais pas une seconde grossesse, c'est un miracle que tu aies survécu en accouchant d'Eiiryll !
- Je m'en fiche ! Je veux que cet enfant naisse.
- Eirylia... Si tu n'es plus là, quelle raison ais-je de rester au village ?
- Tu as Eiiryll et tu auras cet enfant, Morthan. Tu as toi même évoquer le fait de rentrer chez toi... Cet enfant sera à moitié Élyséen et à moitié Asmodien, s'il à ta peau tu devras l'emmener à Asmodae. Sinon il devra rester ici. »

Eiiryll s'enfuit dans un endroit ou elle n'avait guère le droit d'aller, mais où elle se sentait bien. Sa mère allait avoir un enfant de Morthan. Elle ne voulait pas que cet enfant naisse, un Asmodien au village suffisait largement... Et puis comment serait-il accueilli par les villageois ? Et s'il devait repartir à Asmodae, comment vivrait-elle ça ? Et ce qui gênait au plus au point la jeune fille c'était de perdre sa mère. Sa mère, qui n'hésitait pas à l'abandonner pour donner naissance à cet enfant et ça, elle ne l'acceptait pas.



[ Quelques mois plus tard ]

Tout le monde avait plus ou moins accepter la décision d'Eirylia. Cette dernière était très faible comme prévu et tout le monde s'inquiétait du déroulement de l'accouchement. Le docteur savait très bien ce qu'il allait se passer mais ne pouvais rien faire. Morthan faisait de son mieux et n'avais jamais autant travailler dans le village que durant la grossesse d'Eirylia. Il avait commencer à bâtir une nouvelle maison et avais réaménager les prisons. Il avait également réparer certaine maison de villageois qui lui faisait confiance. Seul Alren continuait de douter de lui.

Alors qu'Eiiryll et Alren s’entraînait et que Morthan travaillait avec d'autres villageois sur la nouvelle maison du village, Nomiki, une jeune femme pleine de vie et habituellement souriante, courait dans le village pour chercher le docteur. En passant devant le frère et la fille d'Eirylia elle les prévint que cette dernière avait perdu les eaux et qu'elle s'était évanouie. Quelques minutes plus tard, le docteur s'occupait d'elle tandis que la famille s'impatientaient à côté. Même si tout le monde connaissait l'issue de l'accouchement, chacun gardait en eux une petite lueur d'espoir.

« - Hé, Eiiryll.
Oui ?
- Si c'est une fille comment tu veux qu'on l'appelle ?
- Je veux ma mère, pas une sœur. »

Le ton de la jeune fille était rude et froid, mais Morthan compris très bien sa réaction. Pour elle, c'était de sa faute à lui si elle allait perdre sa mère et se retrouver orpheline. Cela dit, le visage de la petite changea et elle leva des yeux pleins de larmes vers Morthan.

« - Eirylia. »

Morthan sourit et approuva, comme Alren. Lorsque le docteur sortit, une petite fille dans les bras, ce fut comme un déclic dans le cœur d'Eiiryll. De grands yeux et un visage angélique, elle avait la peau pâle de sa mère et dans la petite touffe de cheveux blanc se mêlait quelques mèches noires. Dès cette instant, Eiiryll aima sa petite sœur plus que tout. Mais les yeux tristes du docteur lui fit comprendre qu'elle n'avait plus qu'elle. Elle fit comme son père et se promit de toujours veiller sur elle.


Année 1824 – Village d'Agairon.

Eiiryll à désormais vingt ans. Depuis la naissance de sa sœur, la jeune femme se bat pour réunir les deux régions, Elyséa et Asmodae. Seulement, ce n'est pas chose facile. La plupart des gens trouve cette cause ridicule. Mais récemment la jeune femme à rencontrer un homme qui semble vouloir l'aider dans sa quête de paix. Il lui a déjà plusieurs fois sauvé la vie et la protège des plus grands danger. Ils ont fait ensemble beaucoup de quête qui ont énormément rapporter à Eiiryll, argent qu'elle met de coté pour sa petite sœur.

Un soir où Eiiryll et lui était rentrer au village, il tournait en rond dans la maison, ce qu'Eirylia ne manqua pas de remarquer. Elle s'inquiétait qu'il ne prépare un mauvais coup et elle voyait juste.

Dans la nuit, un cri perturba le village. Les lumières s'allumèrent et les pas s’accélérèrent, la porte de la chambre d'Eiiryll s'ouvrit et la vision que vit son oncle et mentor, l’horrifia. La jeune femme était étendue sur le sol dans une marre de sang, une plaie ouverte sur la longueur de la nuque jusqu'en haut du crane.


« Dans le petit village ou j'ai grandis, il y avait un endroit que j'aimais particulièrement. Mais à présent, je ne m'en souviendrais même plus. Ni la raison pour laquelle j'aimais cette endroit, ni même le lieu exact de cette endroit, ni ce qu'il représentait pour moi. Me souviendrais-je un jour ? »


__________________________


Voila voila, j'espère que ce petit... Non pardon, long prologue vous aura plu, donnez moi vos avis. Le chapitre un est déjà en cours d'écriture, j'espère que ça vous plaira également, pensez à la petite description de vos personnages pour que je ne dise pas de bêtise sur eux Razz


Ryiia.
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